Et pourtant, c'est vrai !!!!

Tourisme. A Ploumilliau, les gîtes de Trézao méritent bien un panneau

À Ploumilliau, l'accès aux gîtes de Trézao est devenu compliqué.

 

Marie-Pierre et Yves Le Beux font malgré tout le plein dans leur petit coin de paradis.

 

À Ploumilliau, Yves et Marie-Pierre Le Beux ont aménagé patiemment leurs gîtes depuis vingt-cinq ans.

À Ploumilliau, Yves et Marie-Pierre Le Beux ont aménagé patiemment leurs gîtes depuis vingt-cinq ans. (©Le Trégor)

 

À Trézao, en Ploumilliau, on entend les oiseaux chanter toute l’année.

Voilà vingt-cinq printemps que Marie-Pierre et Yves Le Beux ont ouvert leurs gîtes dans ce joli coin de campagne. Un anniversaire quelque peu terni par le nouveau dispositif de circulation autour de la zone artisanale de la Croix-Rouge.

La route d’accès direct depuis la départementale a été barrée, « tout le monde doit passer par la très belle zone d’activités », ironise Yves. Les habitués se cassent le nez, les autres se perdent car

aucun panneau n’indique Trézao ».

« Avoir le choix »

Comble de malchance, les coordonnées GPS ne sont pas à jour, alors depuis le début de l’année « les gens vont au bourg ou sont dirigés vers un chemin de terre », raconte le couple. Qui a été averti de la fermeture de la voie par courrier de Lannion-Trégor Communauté la veille de la mise en œuvre.

Marie-Pierre et Yves comprennent les motifs de sécurité, la traversée de la RD 786 est délicate, mais « on aurait pu interdire la route sauf aux riverains et garder la possibilité de tourner à droite. On aurait voulu avoir le choix ».

Mais la seule évolution concerne piétons et vélos qui peuvent à nouveau franchir la barrière posée.

L’urgence était donc la signalétique, explique Yves Le Beux :

Yann Kergoat Yann kergoat a ete elu maire de ploumilliau avec 26 voix 5107706 676x507p nouveau maire élu en 2020

adjoint au maire chargé du tourisme, nous a promis des panneaux avant l’été, mais la réglementation à 80 km/h accroît les délais de livraison.

En attendant, les propriétaires ont obtenu l’autorisation d’installer de petits panneaux tout au long de la zone.

Ce qui les a chagrinés aussi, c’est l’augmentation de la taxe de séjour. Devenue communautaire, elle a bondi « de 0,55 € par jour et par adulte à 1,30 €, soit 226 % d’augmentation ». De petites sommes qui peuvent devenir significatives pour des séjours longue durée.

Fidèles depuis 23 ans

Ces désagréments n’entachent pas pour autant le plaisir du couple à accueillir des visiteurs ni les affaires. Les trois gîtes en location estivale ont affiché complet tout l’été. Ici, la fidélité n’est pas un vain mot. « Entre 30 et 50 % des gens reviennent », calculent Marie-Pierre et Yves. La palme revient sans conteste à ce couple de Belges, en vacances à Trézao « tous les ans pendant vingt-trois ans ». Ils ne seront plus clients car « ils ont acheté une maison pour leur retraite à Ploumilliau » !

 

Au calme mais pas loin des commerces et de la mer, les gîtes de Trézao profitent d’une situation géographique enviable. Mais l’investissement des propriétaires est pour beaucoup dans l’attractivité du lieu. Les anciens corps de ferme ont été progressivement retapés, le terrain de 2 000 m2 entièrement aménagé et clos.

Des jeux à gogo

Une salle de jeux bien garnie, un trampoline, des balançoires, un toboggan, une allée de boules réjouissent enfants et parents. « Chaque année, on ajoute quelque chose », précise Yves.

L’espace commun comporte même un sauna. Mais le « plus pour les gîtes », dixit Marie-Pierre, c’est « notre passion » : la mini-ferme à l’arrière du terrain. Un poney, des chèvres, des moutons et surtout une magnifique collection de poules et faisans.

Un panier garni à l’arrivée et l’attention des hôtes font le reste.

Au sein de Gîtes de France pendant dix-huit ans, les Milliautais gèrent directement leurs locations depuis qu’ils sont en retraite. Ancien informaticien, Yves se plaît à s’occuper du site internet. « Je mets à jour le planning des activités du secteur chaque semaine. »

Des informations apportées par l’Office de tourisme communautaire, auquel les gîtes adhèrent. « Être référencés, ça vaut la peine. »

Entourés de leurs locataires et animaux, Marie-Pierre et Yves Le Beux sont heureux. Ne manque qu’un panneau à l’entrée de la Croix-Rouge pour que leur bonheur soit complet…

les patients en réanimation n’ont «pas respecté le confinement» ?

Le préfet de police de Paris, Didier Lallement, avait estimé sur BFM que

"la corrélation était simple entre les personnes aujourd'hui en réanimation et celles qui n'ont pas respecté le confinement".

La vidéo :

http://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-les-patients-en-reanimation-n-ont-pas-respecte-le-confinement-le-prefet-lallement-cree-la-polemique-03-04-2020-8293374.php

Quelle Police (de caractères) pour cette page ?, choix très difficile !!!

J'avais pensé à "Comic sans Ms".

4 fois moins de victimes du coronavirus en Allemagne, par rapport à la France.

Une si grande casquette pour un si petit mec !!!

Grande casquette prefet de police

Et :

Brigitte Macron s’ennuie pendant le confinement. Enfermée dans son palais de 11 000 m² doté d’un cinéma privé et d’un petit jardinet de 1,5 hectares, la première dame essaye de passer le temps intelligemment.

Brigite macron

135 euros 135 Euros !!

Aucune panique en Allemagne liée au coronavirus.

Le pays le plus peuplé d’Europe, comptant le plus de personnes âgées, reste serein face à la crise ! 

Les hôpitaux allemands accueillent des patients français !
Alors même qu’ils ont plus de cas recensés que nous (79 696 contre 59 105, ce qui est grosso modo proportionnel à la différence de population), ils ont… 4 fois moins de morts !

Les Allemands n’ont eu, pour l’instant (vendredi 3 avril), que 1017 morts contre officiellement 4503 en France (et probablement plus si l’on comptait tous les décès en Ehpad et à domicile).

Depuis la mi-mars, les patients français qu’on n’arrive plus à traiter peuvent donc être transférés en Allemagne, où les hôpitaux ne connaissent aucune saturation.

Leur secret ? Il suivent la stratégie efficace de la Corée du Sud.

Les Allemands suivent une stratégie qui a fait ses preuves : celle de la Corée du Sud
Au lieu de confiner toute la population, les Allemands ont choisi la stratégie de la Corée du Sud, consistant à tester immédiatement toute personne présentant des symptômes, même bénins, de la maladie, ainsi que leur entourage.

Plus de 200 000 tests sont réalisés ainsi chaque jour, grâce à leur excellent maillage de laboratoires d’analyse indépendants à travers le pays.

L’objectif est d’isoler les malades réels le plus vite possible. En France, on préfère les obliger à se confiner et on attend que des symptômes graves se manifestent. Entre temps, le virus a tout loisir de se transmettre aux personnes vivant sous le même toit.

Pas de confinement en Allemagne
Il n’y a donc pas de confinement strict en Allemagne.

Les Allemands sont simplement invités à rester à leur domicile le plus possible, mais sans réelles limitations sur leurs sorties au niveau fédéral. Ils peuvent se rendre au travail, faire leurs courses, aller chez le médecin, se promener, faire du vélo ou du sport, sans attestation.

Dans la plupart des Länders (régions), les parcs et les espaces verts restent ouverts. Ceux qui possèdent un jardin ouvrier, pratique fréquente en Allemagne, ont bien sûr le droit de s'y rendre quotidiennement pour jardiner.

Les visite chez des amis (à l’intérieur) sont interdites mais rien n’empêche de se rencontrer en plein air, ce qui tombe bien vu ce splendide printemps.

Comment la France se prive de 150 000 à 300 000 tests par semaine
En France, comme on le sait, les capacités à tester la population restent anémiques, trois semaines après le début du confinement, dont les conditions se durcissent.

Depuis le 13 mars, on dispose pourtant d’une solution pour augmenter les capacités de test.

Mais rien n’a bougé depuis, explique aujourd’hui le magazine Le Point.

« Le dossier est à l’étude », perdu dans les méandres des ARS (agences régionales de la Santé), sans doute elles-mêmes paralysées par le coronavirus.

Résultat : tout est bloqué, on ne teste pas, et la contagion continue.

 

Guy STEPHAN, entraineur-adjoint 

de l'équipe de France de football

Championne du monde en 2018

a ses racines à Trézao.

Jaime les gites de trezao